François GILIGNY
Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, Archaeology, Faculty Member
- Archaeological Method & Theory, Experimental Archaeology, Teaching Methodology, Archéologie, Pottery technology and function, Flint Mining, and 7 moreSpatial analysis (Archaeology), Early Neolithic pottery technology, Prehistoric mining, Prehistoric Trade and Exchange, Long-houses, Stone axes (Archaeology), and Household Archaeologyedit
- Professor of Archaeological Methodology at Paris I University since 2009. Experienced in preventive archaeology and c... moreProfessor of Archaeological Methodology at Paris I University since 2009. Experienced in preventive archaeology and co-director of a Professional Master in archaeological engineering at Paris1 Panthéon-Sorbonne since 2005 and archaeological heritage mediation since 2016Scientific Director for the magazine « Les Nouvelles de l’archéologie », co-director of the research team UMR “TRAJECTOIRES” (CNRS-Paris I) and involved in two UISPP Commissions. My research interests include the European Neolithic, ceramology methodology, digital heritage and archaeology.edit
Association pour les Études Interrégionales sur le Néolithique La 10ème Journée INTERNÉO se tiendra à Paris : Samedi 22 novembre 2014 Amphithéatre de l’Institut National d'Histoire de l'Art 2, rue Vivienne 75002 Paris Le thème... more
Association pour les Études Interrégionales sur le Néolithique
La 10ème Journée INTERNÉO se tiendra à Paris :
Samedi 22 novembre 2014
Amphithéatre
de l’Institut National d'Histoire de l'Art
2, rue Vivienne 75002 Paris
Le thème large de l'actualité de terrain est retenu.
Nous vous invitons à diffuser cette circulaire auprès des collègues intéressés qui n'auraient pas été contactés et à vous inscrire sans tarder : nous comptons sur une réponse de votre part en mentionnant si vous souhaitez présenter une communication. La date limite de soumission des propositions de communication est fixée au 15 mai 2014,
Une seconde et dernière circulaire sera adressée aux personnes ayant retourné la fiche de pré-inscription jointe. Les modalités d'inscription définitive ainsi que les éléments d'organisation matérielle vous seront alors donnés.
Toutefois, nous avons la possibilité de manger le midi au restaurant de l'INHA pour un prix de 11,50 € (boisson comprise). Pour faciliter la gestion de cet aspect matériel, je vous demande donc de réserver ce repas dès à présent sur la fiche jointe, si vous le souhaitez.
Pour information, les auteurs dont la communication s'intégrera dans le prochain bulletin InterNéo, devront rendre leur article avant la date limite du 1er septembre.
Les Organisateurs de la Journée INTERNÉO
Cyrille Billard-Antony Denaire
La 10ème Journée INTERNÉO se tiendra à Paris :
Samedi 22 novembre 2014
Amphithéatre
de l’Institut National d'Histoire de l'Art
2, rue Vivienne 75002 Paris
Le thème large de l'actualité de terrain est retenu.
Nous vous invitons à diffuser cette circulaire auprès des collègues intéressés qui n'auraient pas été contactés et à vous inscrire sans tarder : nous comptons sur une réponse de votre part en mentionnant si vous souhaitez présenter une communication. La date limite de soumission des propositions de communication est fixée au 15 mai 2014,
Une seconde et dernière circulaire sera adressée aux personnes ayant retourné la fiche de pré-inscription jointe. Les modalités d'inscription définitive ainsi que les éléments d'organisation matérielle vous seront alors donnés.
Toutefois, nous avons la possibilité de manger le midi au restaurant de l'INHA pour un prix de 11,50 € (boisson comprise). Pour faciliter la gestion de cet aspect matériel, je vous demande donc de réserver ce repas dès à présent sur la fiche jointe, si vous le souhaitez.
Pour information, les auteurs dont la communication s'intégrera dans le prochain bulletin InterNéo, devront rendre leur article avant la date limite du 1er septembre.
Les Organisateurs de la Journée INTERNÉO
Cyrille Billard-Antony Denaire
"You are warmly invited to take part in the CAA2014 Paris Conference, which will be held at the “Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne” Paris, France, from 22th to 25th April 2014. The CAA (Computer Applications and Quantitative Methods... more
"You are warmly invited to take part in the CAA2014 Paris Conference, which will be held at the “Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne” Paris, France, from 22th to 25th April 2014.
The CAA (Computer Applications and Quantitative Methods in Archaeology) is an international congress which has taken place every year for 41 years. The last conference took place in Australia. This conference usually brings together hundreds of participants and takes place according to the principle of parallel sessions and workshops or roundtables.
27 sessions, 15 roundtables and 12 workshops have been accepted on the following themes :
Field and laboratory data recording
Historiography
Ontologies and standards
Internet and archaeology
3D Archaeology
AIS (Archaeological Information Systems)
GIS & spatial analysis
Mathematics and Statistics in Archaeology
Open source
Computing in Epigraphy and History
Multi-agent systems and complex system modelling
Virtual Archaeology
Registration is opened (Early bird fees until 28th February)
"
The CAA (Computer Applications and Quantitative Methods in Archaeology) is an international congress which has taken place every year for 41 years. The last conference took place in Australia. This conference usually brings together hundreds of participants and takes place according to the principle of parallel sessions and workshops or roundtables.
27 sessions, 15 roundtables and 12 workshops have been accepted on the following themes :
Field and laboratory data recording
Historiography
Ontologies and standards
Internet and archaeology
3D Archaeology
AIS (Archaeological Information Systems)
GIS & spatial analysis
Mathematics and Statistics in Archaeology
Open source
Computing in Epigraphy and History
Multi-agent systems and complex system modelling
Virtual Archaeology
Registration is opened (Early bird fees until 28th February)
"
Revue : Les Nouvelles de l'archéologie Editeur en chef : Armelle Bonis Directeur Scientifique : François Giligny Les nouvelles de l'archéologie présentent depuis 1979 les grandes tendances et les enjeux de l'archéologie... more
Revue : Les Nouvelles de l'archéologie
Editeur en chef : Armelle Bonis
Directeur Scientifique : François Giligny
Les nouvelles de l'archéologie présentent depuis 1979 les grandes tendances et les enjeux de l'archéologie métropolitaine, de l'archéologie étrangère et de l'archéologie française à l'étranger.
La revue un lieu de débat scientifique et politique ouvert aux chercheurs professionnels et bénévoles, aux étudiants et à toute personne ou institution concernée par le patrimoine archéologique.
Chaque numéro contient des informations concernant l'actualité scientifique, l'enseignement et la formation, l'organisation et la conduite de la recherche, le financement et les débouchés de l'archéologie, les colloques et les congrès, la conservation, les expositions, les publications, audiovisuels, sites Internet et autres moyens de diffusion des connaissances auprès du public.
Les Nouvelles publient depuis ces dernières années des numéros thématiques sous la forme de dossiers constituant un numéro complet ou partiel et plus ponctuellement des varia.
La revue est en ligne depuis janvier 2015 pour les numéros des années 2007 à 2014 avec une barrière mobile de 3 ans. Tous les nouveaux numéros seront en accès libre à partir de Mars 2015.
http://nda.revues.org/
Editeur en chef : Armelle Bonis
Directeur Scientifique : François Giligny
Les nouvelles de l'archéologie présentent depuis 1979 les grandes tendances et les enjeux de l'archéologie métropolitaine, de l'archéologie étrangère et de l'archéologie française à l'étranger.
La revue un lieu de débat scientifique et politique ouvert aux chercheurs professionnels et bénévoles, aux étudiants et à toute personne ou institution concernée par le patrimoine archéologique.
Chaque numéro contient des informations concernant l'actualité scientifique, l'enseignement et la formation, l'organisation et la conduite de la recherche, le financement et les débouchés de l'archéologie, les colloques et les congrès, la conservation, les expositions, les publications, audiovisuels, sites Internet et autres moyens de diffusion des connaissances auprès du public.
Les Nouvelles publient depuis ces dernières années des numéros thématiques sous la forme de dossiers constituant un numéro complet ou partiel et plus ponctuellement des varia.
La revue est en ligne depuis janvier 2015 pour les numéros des années 2007 à 2014 avec une barrière mobile de 3 ans. Tous les nouveaux numéros seront en accès libre à partir de Mars 2015.
http://nda.revues.org/
Research Interests:
La volonté d’éditer un volume thématique sur les « Approches de la chaîne opératoire de la céramique » a été suscitée par un récent regain d’intérêt pour ce domaine de recherche. Les auteurs de ce dossier des Nouvelles de l’archéologie... more
La volonté d’éditer un volume thématique sur les « Approches de la chaîne opératoire de la céramique » a été suscitée par un récent regain d’intérêt pour ce domaine de recherche. Les auteurs de ce dossier des Nouvelles de l’archéologie illustrent ce courant en présentant soit des travaux menés dans le cadre de thèses en cours ou soutenues récemment (V. Ard, A. Dupont-Delaleuf, S. Manem, L. Gomart, A. Visseyrias), soit des recherches de fond parfois réalisées depuis de nombreuses années (F. Giligny, A. Livingstone Smith, R. Martineau, S. Méry, V. Roux).
2L’ensemble s’inscrit dans une tradition assez ancienne et qui a porté plutôt au départ sur des données ethnographiques (Balfet 1953 ; Guthe 1925 ; Rye 1981), avant de s’intéresser aux données archéologiques (Van der Leeuw 1976 ; Franken & Kalsbeeck 1975). Aujourd’hui, l’analyse des chaînes opératoires de la céramique est rarement intégrée aux études de corpus céramiques, quel que soit le cadre dans lequel ces dernières s’exercent. On observe également que ces approches tardent à être intégrées dans le cadre de la formation universitaire, contrairement aux études de technologie lithique qui sont devenues habituelles, voire incontournables.
3Il s’agit ici de faire un bilan des méthodologies actuelles et des développements à venir sur ce thème afin de montrer son originalité, ses résultats et les convergences possibles avec d’autres domaines d’étude. Le sujet qui a été privilégié traite de la chaîne opératoire de façonnage. Une partie des contributions avaient été présentées à l’occasion d’une série de tables rondes organisées dans le cadre du thème transversal « Méthodes » de l’équipe Arscan (Umr 7041- Maison de l’archéologie et de l’ethnologie, Nanterre) en 2007 et 2008.
4À la lecture de ces articles, il apparaît que plusieurs notions semblent désormais partagées, comme les « filières d’apprentissage » (Roux & Corbetta 1990, Gelbert 2003 ; notion reprise ici par S. Manem), le « style technique » (Gosselain 2002), et la « tradition » (Gallay, Huysecom & Mayor 1998). Le style technique est le fruit d’une tradition qui ne peut être appréhendée dans la durée que si les données le permettent (articles de V. Ard, de S. Manem, d’A. Dupont-Delaleuf, et de S. Méry, A. Dupont-Delaleuf & S. Van der Leeuw). La tradition technique peut donc seulement être définie dans une perspective historique, mais pas en synchronie seule, en archéologie comme en ethnologie.
5La constitution de référentiels expérimentaux apparaît comme une étape indispensable à la compréhension des chaînes opératoires de façonnage. Cette démarche est illustrée et discutée dans plusieurs contributions (notamment F. Giligny, R. Martineau et A. Visseyrias).
6Une voie de recherche qui paraît prometteuse porte sur l’intégration spatiale intrasite des données technologiques (articles de S. Manem et de L. Gomart). Cette approche nous évoque les travaux de la New archaeology des années 1970 qui ont porté sur la lecture sociologique des données stylistiques (Longacre 1970 ; Plog 1980).
7Ce dossier a également pour but de présenter la variété des approches, voire des écoles, mais peut-on parler d’école à ce stade ? Quoi qu’il en soit, plusieurs tendances transparaissent à la lecture des contributions. S’agissant du vocabulaire employé, certains d’entre nous utilisent, de manière délibérée, des termes d’usage courant, quitte à en préciser la définition (Livingstone Smith). D’autres s’efforcent de créer un vocabulaire analytique précis et un lexique destiné à être partagés par le plus grand nombre (article de V. Roux).
8Autre question qui traverse le dossier, l’analyse typologique doit-elle être effectuée avant l’analyse technologique ou l’inverse, les deux démarches peuvent-elles être menées en parallèle ou en interaction ? Les auteurs qui s’expriment ici sur ce point ne partagent pas le même point de vue (articles de V. Ard, de S. Méry, A. Dupont-Delaleuf & S. van der Leeuw, et de V. Roux). En découle pourtant le choix de réaliser ou non une analyse technologique sur chaque assemblage étudié. Ce n’est pas en tout cas la tendance actuelle en archéologie, car beaucoup, fortement impliqués dans les études de terrain et de contextes chronoculturels particuliers, pensent que cela n’est pas prioritaire, puisque cela dépend des contextes et de la nature des corpus, mais aussi des problématiques posées.
9En dépit de la variété des réponses données à ces questions de fond, il nous semble que les auteurs impliqués dans ce dossier présentent plus de points communs que de divergences et que tous participent à l’émergence d’un courant fort en technologie céramique, un domaine où les recherches françaises et francophones trouvent une place de choix.
2L’ensemble s’inscrit dans une tradition assez ancienne et qui a porté plutôt au départ sur des données ethnographiques (Balfet 1953 ; Guthe 1925 ; Rye 1981), avant de s’intéresser aux données archéologiques (Van der Leeuw 1976 ; Franken & Kalsbeeck 1975). Aujourd’hui, l’analyse des chaînes opératoires de la céramique est rarement intégrée aux études de corpus céramiques, quel que soit le cadre dans lequel ces dernières s’exercent. On observe également que ces approches tardent à être intégrées dans le cadre de la formation universitaire, contrairement aux études de technologie lithique qui sont devenues habituelles, voire incontournables.
3Il s’agit ici de faire un bilan des méthodologies actuelles et des développements à venir sur ce thème afin de montrer son originalité, ses résultats et les convergences possibles avec d’autres domaines d’étude. Le sujet qui a été privilégié traite de la chaîne opératoire de façonnage. Une partie des contributions avaient été présentées à l’occasion d’une série de tables rondes organisées dans le cadre du thème transversal « Méthodes » de l’équipe Arscan (Umr 7041- Maison de l’archéologie et de l’ethnologie, Nanterre) en 2007 et 2008.
4À la lecture de ces articles, il apparaît que plusieurs notions semblent désormais partagées, comme les « filières d’apprentissage » (Roux & Corbetta 1990, Gelbert 2003 ; notion reprise ici par S. Manem), le « style technique » (Gosselain 2002), et la « tradition » (Gallay, Huysecom & Mayor 1998). Le style technique est le fruit d’une tradition qui ne peut être appréhendée dans la durée que si les données le permettent (articles de V. Ard, de S. Manem, d’A. Dupont-Delaleuf, et de S. Méry, A. Dupont-Delaleuf & S. Van der Leeuw). La tradition technique peut donc seulement être définie dans une perspective historique, mais pas en synchronie seule, en archéologie comme en ethnologie.
5La constitution de référentiels expérimentaux apparaît comme une étape indispensable à la compréhension des chaînes opératoires de façonnage. Cette démarche est illustrée et discutée dans plusieurs contributions (notamment F. Giligny, R. Martineau et A. Visseyrias).
6Une voie de recherche qui paraît prometteuse porte sur l’intégration spatiale intrasite des données technologiques (articles de S. Manem et de L. Gomart). Cette approche nous évoque les travaux de la New archaeology des années 1970 qui ont porté sur la lecture sociologique des données stylistiques (Longacre 1970 ; Plog 1980).
7Ce dossier a également pour but de présenter la variété des approches, voire des écoles, mais peut-on parler d’école à ce stade ? Quoi qu’il en soit, plusieurs tendances transparaissent à la lecture des contributions. S’agissant du vocabulaire employé, certains d’entre nous utilisent, de manière délibérée, des termes d’usage courant, quitte à en préciser la définition (Livingstone Smith). D’autres s’efforcent de créer un vocabulaire analytique précis et un lexique destiné à être partagés par le plus grand nombre (article de V. Roux).
8Autre question qui traverse le dossier, l’analyse typologique doit-elle être effectuée avant l’analyse technologique ou l’inverse, les deux démarches peuvent-elles être menées en parallèle ou en interaction ? Les auteurs qui s’expriment ici sur ce point ne partagent pas le même point de vue (articles de V. Ard, de S. Méry, A. Dupont-Delaleuf & S. van der Leeuw, et de V. Roux). En découle pourtant le choix de réaliser ou non une analyse technologique sur chaque assemblage étudié. Ce n’est pas en tout cas la tendance actuelle en archéologie, car beaucoup, fortement impliqués dans les études de terrain et de contextes chronoculturels particuliers, pensent que cela n’est pas prioritaire, puisque cela dépend des contextes et de la nature des corpus, mais aussi des problématiques posées.
9En dépit de la variété des réponses données à ces questions de fond, il nous semble que les auteurs impliqués dans ce dossier présentent plus de points communs que de divergences et que tous participent à l’émergence d’un courant fort en technologie céramique, un domaine où les recherches françaises et francophones trouvent une place de choix.
Research Interests:
The Union Internationale des Sciences Pré- et Protohistoriques (UISPP) commission on “Flint Mining in Pre- and Protohistoric Times” was created at the 12th meeting of the European Association of Archaeologists (Cracow, Poland, 19th-24th... more
The Union Internationale des Sciences Pré- et Protohistoriques (UISPP) commission on “Flint Mining in Pre- and Protohistoric Times” was created at the 12th meeting of the European Association of Archaeologists (Cracow, Poland, 19th-24th September 2006).
The aim was to perpetuate the tradition of organizing international symposia on flint, established by the Limburg Branch of the Dutch Geological Society in 1969 at Maastricht. The commission intends to maintain cooperation in archaeological research on siliceous rock mining (flint, chert, hornstone, radiolarite, jasper and obsidian), by presenting and discussing methods and results. Major fields of interest include the different stages of chaînes opératoires of manufacture, specialisation of labour and circulation of raw materials, as well as the study of flint mining sites in relation to pre- and protohistoric settlement patterns. The objective of the commission is to promote these lines of research into flint mining and its methods, thus enabling a better understanding of the various phenomena and processes taking place in pre- and protohistoric times.
Five conferences have been organised since 2007: Paris, Madrid, Vienna, Florianopolis and Paris. The Madrid conference was published in 2011 (Capote M., Consegrua S., Diaz del-Rio P., Terradas X. (Ed.) Proceedings of the 2nd International Conference of the UISPP Commission on Flint Mining inPre- and Protohistoric Times, BAR International Series 2260).
The fifth conference was held at Paris 1 Panthéon-Sorbonne university, on 10th-11th September 2012. The conference brought together thirty-three members of the Commission from eleven different countries. This volume contains the papers of the Paris conference, together with some additional papers presented at Vienna 2010 and Florianópolis 2011.
A first set of contributions concerns the main topic of the conference, which was lithothèques and reference collections.
Katalin Biro presents the Lithotheca of the Hungarian National Museum at Budapest. This contains samples collected from Hungary since 1986, as well as materials from central Europe. It was built up through systematic survey and sampling and is now published online (www.ace.hu/litot). This well known reference collection has become one of the most consulted collections of the Hungarian National Museum and is regularly updated and completed.
The Catalonian Siliceous Rock Lithotheque provides another example of reference collection documentation, management and access (Ortega & Terradas) It is relatively recent (2008) and aims to build up an exhaustive reference collection for this province. The methodology and management of the Lithotheque were particularly well designed.
A French example of a lithothèque is illustrated by the Soissons reference collection in the Oise/Aisne area in the Paris basin (Lietar et al.). This regional collection, created in the 1980s, has been updated and integrated within a database. It includes samples from the Cretaceous and the beginning of the Tertiary (Eocene and Palaeocene), in flint, chert, sandstone, limestone and other materials. It has been used for a number of regional case studies involving pre- and protohistoric archaeology.
The last contribution looks in a new way at the history of geological contexts in southern France, with particular reference to alteration processes (Fernandes et al.). Materials from primary and secondary deposits can thus be identified. Combined with geomorphological information, these data can be used to find outcrops.
A further group of papers concerns the second conference theme: workshops, from excavation to chaînes opératoires reconstruction.
The research team investigating the flint mine of Spiennes describes the new excavation carried out prior to building of a new museum (Collet et al.). Its construction is an outcome of the site obtaining Unesco World Heritage status in 2005. An area with a well preserved chipping floor was excavated and part of this will be displayed in the museum. The results of the excavation are presented and the manufacturing process for flint products is analysed and reconstructed.
An overview of flint axe production and distribution in the Loir valley in France is proposed by H. Lethrosne and M. Lecoeuvre. Several flint axe production workshops and mines have been documented here since the 19th century. The chaîne opératoire is reconstructed, using a representative sample from different sites. This enables a broad picture to be drawn of axe production and diffusion in the area.
Two papers deal with radiolarite in the Carpathian part of Slovakia. The first, by M. Olivia, clearly outlines use of white Carpathian radiolarite from Palaeolithic to Eneolithic times. Blade technology was used during the Neolithic along the river Vlára, with evidence for workshops. This material had previously been attributed to the Palaeolithic. Then I. & M. Cheben describe the extraction pits they excavated near Horná lysá in the Chmelová Hill area of Slovakia. The radiolarite was mined by means of fire during the Neolithic.
K. Nowak investigates the middle Neolithic procurement system in the lower Rhine valley. Her work is based on previously published material. The application of factor analysis to this data set reveals two different models: intraregional exchange and extraregional procurement. Intraregional exchange involves producer-distributor settlements with higher production rates.
The last papers are miscellanea. M. Brand and G. Trnka describe a present-day rock crystal mine in Brazil, exploited by individual, independent miners with the permission of the land owners. It provides an interesting analogy for the extraction conditions and social context of flint mining in Neolithic Europe.
The aim was to perpetuate the tradition of organizing international symposia on flint, established by the Limburg Branch of the Dutch Geological Society in 1969 at Maastricht. The commission intends to maintain cooperation in archaeological research on siliceous rock mining (flint, chert, hornstone, radiolarite, jasper and obsidian), by presenting and discussing methods and results. Major fields of interest include the different stages of chaînes opératoires of manufacture, specialisation of labour and circulation of raw materials, as well as the study of flint mining sites in relation to pre- and protohistoric settlement patterns. The objective of the commission is to promote these lines of research into flint mining and its methods, thus enabling a better understanding of the various phenomena and processes taking place in pre- and protohistoric times.
Five conferences have been organised since 2007: Paris, Madrid, Vienna, Florianopolis and Paris. The Madrid conference was published in 2011 (Capote M., Consegrua S., Diaz del-Rio P., Terradas X. (Ed.) Proceedings of the 2nd International Conference of the UISPP Commission on Flint Mining inPre- and Protohistoric Times, BAR International Series 2260).
The fifth conference was held at Paris 1 Panthéon-Sorbonne university, on 10th-11th September 2012. The conference brought together thirty-three members of the Commission from eleven different countries. This volume contains the papers of the Paris conference, together with some additional papers presented at Vienna 2010 and Florianópolis 2011.
A first set of contributions concerns the main topic of the conference, which was lithothèques and reference collections.
Katalin Biro presents the Lithotheca of the Hungarian National Museum at Budapest. This contains samples collected from Hungary since 1986, as well as materials from central Europe. It was built up through systematic survey and sampling and is now published online (www.ace.hu/litot). This well known reference collection has become one of the most consulted collections of the Hungarian National Museum and is regularly updated and completed.
The Catalonian Siliceous Rock Lithotheque provides another example of reference collection documentation, management and access (Ortega & Terradas) It is relatively recent (2008) and aims to build up an exhaustive reference collection for this province. The methodology and management of the Lithotheque were particularly well designed.
A French example of a lithothèque is illustrated by the Soissons reference collection in the Oise/Aisne area in the Paris basin (Lietar et al.). This regional collection, created in the 1980s, has been updated and integrated within a database. It includes samples from the Cretaceous and the beginning of the Tertiary (Eocene and Palaeocene), in flint, chert, sandstone, limestone and other materials. It has been used for a number of regional case studies involving pre- and protohistoric archaeology.
The last contribution looks in a new way at the history of geological contexts in southern France, with particular reference to alteration processes (Fernandes et al.). Materials from primary and secondary deposits can thus be identified. Combined with geomorphological information, these data can be used to find outcrops.
A further group of papers concerns the second conference theme: workshops, from excavation to chaînes opératoires reconstruction.
The research team investigating the flint mine of Spiennes describes the new excavation carried out prior to building of a new museum (Collet et al.). Its construction is an outcome of the site obtaining Unesco World Heritage status in 2005. An area with a well preserved chipping floor was excavated and part of this will be displayed in the museum. The results of the excavation are presented and the manufacturing process for flint products is analysed and reconstructed.
An overview of flint axe production and distribution in the Loir valley in France is proposed by H. Lethrosne and M. Lecoeuvre. Several flint axe production workshops and mines have been documented here since the 19th century. The chaîne opératoire is reconstructed, using a representative sample from different sites. This enables a broad picture to be drawn of axe production and diffusion in the area.
Two papers deal with radiolarite in the Carpathian part of Slovakia. The first, by M. Olivia, clearly outlines use of white Carpathian radiolarite from Palaeolithic to Eneolithic times. Blade technology was used during the Neolithic along the river Vlára, with evidence for workshops. This material had previously been attributed to the Palaeolithic. Then I. & M. Cheben describe the extraction pits they excavated near Horná lysá in the Chmelová Hill area of Slovakia. The radiolarite was mined by means of fire during the Neolithic.
K. Nowak investigates the middle Neolithic procurement system in the lower Rhine valley. Her work is based on previously published material. The application of factor analysis to this data set reveals two different models: intraregional exchange and extraregional procurement. Intraregional exchange involves producer-distributor settlements with higher production rates.
The last papers are miscellanea. M. Brand and G. Trnka describe a present-day rock crystal mine in Brazil, exploited by individual, independent miners with the permission of the land owners. It provides an interesting analogy for the extraction conditions and social context of flint mining in Neolithic Europe.
Research Interests:
Les 3èmes Journées d’Informatique et Archéologie de Paris (JIAP 2012) ont eu lieu les 1 et 2 juin 2012 à l’Institut d’Art et d’Archéologie, dans son Grand Amphithéâtre. Comme les années précédentes des communications sur l’actualité de la... more
Les 3èmes Journées d’Informatique et Archéologie de Paris (JIAP 2012) ont eu lieu les 1 et 2 juin 2012 à l’Institut d’Art et d’Archéologie, dans son Grand Amphithéâtre. Comme les années précédentes des communications sur l’actualité de la recherche se sont succédé et un thème d’actualité a été choisi. La 3D dans ses différentes composantes, à savoir acquisition, traitement, diffusion, a été le point fort de cette édition. Soulignons que, comme pour les sessions de 2010 et 2008 qui avaient réunies chacune plus de cent personnes pour une trentaine de communications, la session de 2012 a connu un succès indéniable avec encore une fois plus de 100 inscrits pour un total de 33 propositions de communications. Les JIAP s’affirment donc comme un rendez-vous attendu et apprécié de la communauté française et internationale, tant des archéologues que des informaticiens. Elles permettent avec une temporalité bisannuelle de confronter les expériences des différentes équipes du monde de l’archéologie francophone, de connaître et de faire connaître des expériences en cours et de construire un réseau d’échange. 21 articles sélectionnés composent le présent volume et viennent traduire les différents débats qui ont animés cette édition. Ils marquent, par leur exemplarité, les tendances actuelles de la recherche. Parmi les mots clés que l’on peut retenir, on pourra citer sans être exhaustif: parcours culturels, processus, acquisition et modélisation tridimensionnelle, SIG, plateformes géo-collaboratives, ontologies, etc. Ces mots avec les implications technologiques qu’ils sous-entendent forment aujourd’hui le quotidien de la plupart des archéologues. Cette diversité des notions est à mettre en exergue, car elle est l’expression d’une interaction forte, de plus en plus complexe entre le monde des technologies qui serait plutôt celui des ingénieurs, et celui de la recherche et des chercheurs. C’est donc ce mélange, cette hybridation, qui définit aujourd’hui les pratiques de recherche en Archéologie et plus globalement celles des Sciences Humaines et Sociales. Dans ce contexte, il est donc nécessaire de développer les espaces de rencontre et de confrontation pour construire sur la base de l’expérience les outils de la recherche de demain. à l’heure où ces lignes sont écrites, la préparation de la nouvelle édition des JIAP en 2014 est en cours. Elle se tiendra durant le CAA (Computer Applications and Quantitative Methods in Archaeology) que nous avons l’honneur d’organiser à Paris à l’Université de Paris I Panthéon – Sorbonne et qui permettra aux acteurs de la recherche française de partager leurs approches avec les meilleurs acteurs de la recherche internationale. Enfin remercions les organisateurs de ces journées ainsi que tous les participants communicants et auditeurs qui participent de ces échanges. Une mention spéciale à l’éditeur de cet ouvrage, pour son aide ainsi que le programme Bassin Parisien, l’UMR ArScAn et l’UMR Trajectoires qui ont participé à son financement.
Laurent Costa, François Djindjian, François Giligny
Sommaire
L. Costa, F. Djindjian, F. Giligny, Avant-Propos, p. 7
P. Moscati, Parcours culturels pour une histoire de l’informatique appliquée à l’archéologie, p. 9
F. Djindjian, Simuler une “artificial society”: organisation sociale, gouvernance et attitudes societales, p. 18
M. Belarbi, P. Raymond, N. Saulière, R. Touquet, Expérience de relevé par photogrammétrie en archéologie préventive, p. 34
S. Cassen, V. Grimaud, L. Lescop, D. Morel, G. Querré, Bienfaits et limites d’un enregistrement lasergrammétrique dans la tombe à couloir de Gavrinis (Morbihan, France), p. 47
J.-B. Lemerle, S. Varéa, Aft: scannographie 3d appliquée à l’archéologie et au patrimoine, p. 60
J.-L. Biscop, M. Kurdy, Numérisation 3D du site de Saint-Syméon (Syrie), p. 77
E. Robert, Y. Egels, E. Boche, M. Peyroux, D. Vialou, P. Paillet, D. Vigears, Applications 3d pour la contextualisation et le relevé d’art en grotte ornée, p. 88
H. Plisson, 3D en kit: des solutions pour la tracéologie et au-delà, p. 102
A. Flammin, L’utilisation des relevés scannographiques en archéologie du bâti médiéval: l’exemple de l’église de Veyrines (Ardèche), p. 117
S. Eusèbe, La 3D au service de l’observation archéologique et de son illustration scientifique, p. 128
L. Borel, Y. Egels, E. Laroze, Photogrammétrie appliquée à l’étude architecturale et archéologique, exemples de quelques chantiers récents en égypte, p. 137
B. Dufaÿ, La modélisation 3d de grands ensembles monumentaux de la restitution au public à la recherche scientifique, p. 149
J. Rollier, Z. Petty, A. Mazuir, S. Faucher, J.-F. Coulais, G. Rollier, Développement d’un SIG 4D pour la ville médiévale de Cluny, p. 164
R. Gaugne, V. Gouranton, B. Arnaldi, G. Dumont, A. Chauffaut, Immersia, an open immersive infrastructure: doing archaeology in virtual reality, p. 180
G. Vatin, N. Bianchi, Sig des merveilles: analysing rock art distribution with a web cartographic platform, p. 190
C. Bourlet, L. Costa, H. Noizet, Méthodologies et apports du projet alpage pour l’espace parisien médiéval: l’exemple du géocodage des contribuables vers 1300, p. 201
F. Pouget, Le webmapping: outil de travail des archéologues. Exemple du projet Marais de Brouage, p. 211
L. Bernard, Arkeogis v2.0, Elements d’analyse de la mise en ligne de bases multilingues sur fond cartographique: fonctionnalités, apports et limites, p. 228
A. Del, J. Schoevaert, Les apports d’un modèle conceptuel de données à l’étude des composantes urbaines d’ostie, p. 238
A. Bolo, M. Muylder, C. Font, T. Guillemard, De la tablette pc à la cartographie de terrain: exemple de méthodologie sur le chantier d’archéologie préventive de noyon (oise), p. 247
R. Letricot, A.-V. Szabados, L’ontologie CIDOC CRM appliquée aux objets du patrimoine antique, p. 257
Laurent Costa, François Djindjian, François Giligny
Sommaire
L. Costa, F. Djindjian, F. Giligny, Avant-Propos, p. 7
P. Moscati, Parcours culturels pour une histoire de l’informatique appliquée à l’archéologie, p. 9
F. Djindjian, Simuler une “artificial society”: organisation sociale, gouvernance et attitudes societales, p. 18
M. Belarbi, P. Raymond, N. Saulière, R. Touquet, Expérience de relevé par photogrammétrie en archéologie préventive, p. 34
S. Cassen, V. Grimaud, L. Lescop, D. Morel, G. Querré, Bienfaits et limites d’un enregistrement lasergrammétrique dans la tombe à couloir de Gavrinis (Morbihan, France), p. 47
J.-B. Lemerle, S. Varéa, Aft: scannographie 3d appliquée à l’archéologie et au patrimoine, p. 60
J.-L. Biscop, M. Kurdy, Numérisation 3D du site de Saint-Syméon (Syrie), p. 77
E. Robert, Y. Egels, E. Boche, M. Peyroux, D. Vialou, P. Paillet, D. Vigears, Applications 3d pour la contextualisation et le relevé d’art en grotte ornée, p. 88
H. Plisson, 3D en kit: des solutions pour la tracéologie et au-delà, p. 102
A. Flammin, L’utilisation des relevés scannographiques en archéologie du bâti médiéval: l’exemple de l’église de Veyrines (Ardèche), p. 117
S. Eusèbe, La 3D au service de l’observation archéologique et de son illustration scientifique, p. 128
L. Borel, Y. Egels, E. Laroze, Photogrammétrie appliquée à l’étude architecturale et archéologique, exemples de quelques chantiers récents en égypte, p. 137
B. Dufaÿ, La modélisation 3d de grands ensembles monumentaux de la restitution au public à la recherche scientifique, p. 149
J. Rollier, Z. Petty, A. Mazuir, S. Faucher, J.-F. Coulais, G. Rollier, Développement d’un SIG 4D pour la ville médiévale de Cluny, p. 164
R. Gaugne, V. Gouranton, B. Arnaldi, G. Dumont, A. Chauffaut, Immersia, an open immersive infrastructure: doing archaeology in virtual reality, p. 180
G. Vatin, N. Bianchi, Sig des merveilles: analysing rock art distribution with a web cartographic platform, p. 190
C. Bourlet, L. Costa, H. Noizet, Méthodologies et apports du projet alpage pour l’espace parisien médiéval: l’exemple du géocodage des contribuables vers 1300, p. 201
F. Pouget, Le webmapping: outil de travail des archéologues. Exemple du projet Marais de Brouage, p. 211
L. Bernard, Arkeogis v2.0, Elements d’analyse de la mise en ligne de bases multilingues sur fond cartographique: fonctionnalités, apports et limites, p. 228
A. Del, J. Schoevaert, Les apports d’un modèle conceptuel de données à l’étude des composantes urbaines d’ostie, p. 238
A. Bolo, M. Muylder, C. Font, T. Guillemard, De la tablette pc à la cartographie de terrain: exemple de méthodologie sur le chantier d’archéologie préventive de noyon (oise), p. 247
R. Letricot, A.-V. Szabados, L’ontologie CIDOC CRM appliquée aux objets du patrimoine antique, p. 257
Research Interests:
F. Djindjian, Avant-propos I. LES SYSTÈMES D’INFORMATION ARCHÉOLOGIQUES: ÉTAT DE L’ART ET APPLICATIONS – A.-V. Szabados, Du système documentaire du LIMC au portail CLAROS. Interopérabilité et optimisation de l’information archéologique... more
F. Djindjian, Avant-propos
I. LES SYSTÈMES D’INFORMATION ARCHÉOLOGIQUES: ÉTAT DE L’ART ET APPLICATIONS – A.-V. Szabados, Du système documentaire du LIMC au portail CLAROS. Interopérabilité et optimisation de l’information archéologique grâce a l’usage de normes; S. Poignant, Systèmes d’information archéologique: l’exemple de ARCH’IS; A. Bourrouilh, “Odyssée”: représenter l’information au sein d’un système d’information archéologique pour la recherche sur l’habitat rural du Moyen Âge; V. Fromageot-Lanièpce, Construction et diffusion de bases de données partagées: l’expérience de la base des sépultures d’enfants dans l’antiquité; B. Desachy, Systèmes d’information archéologique de terrain et fondamentaux de l’enregistrement archéologique: quelques remarques à propos de l’application Stratibase; L. Aubry, S. Ferjani, Le système d’information du programme “Archéologie du Bassin parisien”. Entre SIG et SGBD, vers un applicatif Open Source adapté; E. Ployon, B. Sadier, J.-J. Delannoy, S. Jaillet, J. Monney, E. Boche, J.-M. Geneste, Le SIG comme outil fédérateur de recherche interdisciplinaire: application à la grotte Chauvet-Pont-d’Arc (Vallon-Pont-d’Arc, Ardèche, France); V. Buccio, T. Galmiche, N. Robin, Construction d’un SIG pour l’étude d’un cimetière: l’exemple de Mortefontaine (Aisne); G. Gattiglia, GIS applications for the archaeological analysis of a medieval town: Pisa, Italy; E. Hofmann, C. Mani, De la découverte au SIG: l’exemple de la base terrain du service archéologique de la Ville de Lyon; L. Bernard, ArkeoGIS, développement d’un webSIG transfrontalier:contraintes et premiers résultats; F. Prodeo, Utilisation d’un SIG pour l’archivage et l’exploitation des relevés géomorphologiques destinés à l’archéologie; A.-B. Pimpaud, Une carte archéologique de Thèbes-Ouest: élaboration d’un SIG pour la connaissance du patrimoine thébain; C. Pichard, E. Desjardin, De l’estimation des erreurs de levée du cadastre à la compréhension de la construction de l’espace urbain de Reims
II. QUELS SYSTÈMES D’INFORMATION POUR L’ARCHÉOLOGIE? – Q. Borderie, S. Augry, C. Cammas, L’enregistrement des données géoarchéologiques en contextes urbains: quel(s) système(s)?; P. Ciezar, Acquisition et enregistrement de données à grande échelle en archéologie préventive. Observations autour des systèmes d’enregistrement à l’Inrap; A. Koehler, C. Tufféry, Harmonisation des méthodes et outils pour l’information archéologique à l’Inrap: constats, enjeux et perspectives pour un établissement national; D. Pargny, SIG: utilisations d’outils grand public et interaction avec les applications professionnelles; A. Chaillou, L’échange numérique de données d’inventaire entre acteurs de l’archéologie: une réflexion en cours; L. Costa, La mise en place d’un observatoire des pratiques géomatiques dans les organisations de l’archéologie; F. Djindjian, L’approche par les processus en archéologie
III. DU PLAN AU VOLUME: APPLICATIONS DE LA 3D À L’ARCHÉOLOGIE – F. Fouriaux, Relevés topographiques et modélisations 3D des parties hautes de la cathédrale Notre-Dame de Chartres; C. Ben Kaddour, L’utilisation de la restitution en trois dimensions au service archéologique de la Ville de Chartres; A. Lefebvre, T. Galmiche, Application de la restitution 3D à l’archéologie préventive. Une tuilerie du XVIIe et XVIIIe à Grisolle (Aisne); E. Robert, D. Vigears, N. Melard, P. Paillet, D. Vialou, Y. Egels, L’apport de la 3D dans l’art préhistorique: analyse et restitution des images et de leurs supports, exemples croisés des sites de Blanchard (La Garenne) et la Marche; J.-P. Bouyssi, A. Fontaine, E. Robert, D. Vialou, A. Vilhena Vialou, J.-R. Houllier, Y. Egels, Fressignes, campement solutréen sur ordinateur; E. Pruno, M. Nucciotti, P. Drap, Un système d’information 3D pour l’archéologie du bâti: Showback. Le cas de Montréal (Shawbak, Jordanie); E. Desjardin, O. Nocent, C. de Runz, Prise en compte de l’imperfection des connaissances depuis la saisie des données jusqu’à la restitution 3D; J.-Cl. Margueron, J.-O. Gransard-Desmond, From plan to volume: the need for archaeological analysis in 3D modeling; J.J. Delannoy, S. Jaillet, B. Sadier, La réalité virtuelle: un outil pour la connaissance et la médiation scientifique. Application à la grotte Chauvet-Pont d’Arc (Ardèche, France); P. Drap, Archéologie sous-marine: relevé et réalité virtuelle pour l’étude de sites inaccessibles
I. LES SYSTÈMES D’INFORMATION ARCHÉOLOGIQUES: ÉTAT DE L’ART ET APPLICATIONS – A.-V. Szabados, Du système documentaire du LIMC au portail CLAROS. Interopérabilité et optimisation de l’information archéologique grâce a l’usage de normes; S. Poignant, Systèmes d’information archéologique: l’exemple de ARCH’IS; A. Bourrouilh, “Odyssée”: représenter l’information au sein d’un système d’information archéologique pour la recherche sur l’habitat rural du Moyen Âge; V. Fromageot-Lanièpce, Construction et diffusion de bases de données partagées: l’expérience de la base des sépultures d’enfants dans l’antiquité; B. Desachy, Systèmes d’information archéologique de terrain et fondamentaux de l’enregistrement archéologique: quelques remarques à propos de l’application Stratibase; L. Aubry, S. Ferjani, Le système d’information du programme “Archéologie du Bassin parisien”. Entre SIG et SGBD, vers un applicatif Open Source adapté; E. Ployon, B. Sadier, J.-J. Delannoy, S. Jaillet, J. Monney, E. Boche, J.-M. Geneste, Le SIG comme outil fédérateur de recherche interdisciplinaire: application à la grotte Chauvet-Pont-d’Arc (Vallon-Pont-d’Arc, Ardèche, France); V. Buccio, T. Galmiche, N. Robin, Construction d’un SIG pour l’étude d’un cimetière: l’exemple de Mortefontaine (Aisne); G. Gattiglia, GIS applications for the archaeological analysis of a medieval town: Pisa, Italy; E. Hofmann, C. Mani, De la découverte au SIG: l’exemple de la base terrain du service archéologique de la Ville de Lyon; L. Bernard, ArkeoGIS, développement d’un webSIG transfrontalier:contraintes et premiers résultats; F. Prodeo, Utilisation d’un SIG pour l’archivage et l’exploitation des relevés géomorphologiques destinés à l’archéologie; A.-B. Pimpaud, Une carte archéologique de Thèbes-Ouest: élaboration d’un SIG pour la connaissance du patrimoine thébain; C. Pichard, E. Desjardin, De l’estimation des erreurs de levée du cadastre à la compréhension de la construction de l’espace urbain de Reims
II. QUELS SYSTÈMES D’INFORMATION POUR L’ARCHÉOLOGIE? – Q. Borderie, S. Augry, C. Cammas, L’enregistrement des données géoarchéologiques en contextes urbains: quel(s) système(s)?; P. Ciezar, Acquisition et enregistrement de données à grande échelle en archéologie préventive. Observations autour des systèmes d’enregistrement à l’Inrap; A. Koehler, C. Tufféry, Harmonisation des méthodes et outils pour l’information archéologique à l’Inrap: constats, enjeux et perspectives pour un établissement national; D. Pargny, SIG: utilisations d’outils grand public et interaction avec les applications professionnelles; A. Chaillou, L’échange numérique de données d’inventaire entre acteurs de l’archéologie: une réflexion en cours; L. Costa, La mise en place d’un observatoire des pratiques géomatiques dans les organisations de l’archéologie; F. Djindjian, L’approche par les processus en archéologie
III. DU PLAN AU VOLUME: APPLICATIONS DE LA 3D À L’ARCHÉOLOGIE – F. Fouriaux, Relevés topographiques et modélisations 3D des parties hautes de la cathédrale Notre-Dame de Chartres; C. Ben Kaddour, L’utilisation de la restitution en trois dimensions au service archéologique de la Ville de Chartres; A. Lefebvre, T. Galmiche, Application de la restitution 3D à l’archéologie préventive. Une tuilerie du XVIIe et XVIIIe à Grisolle (Aisne); E. Robert, D. Vigears, N. Melard, P. Paillet, D. Vialou, Y. Egels, L’apport de la 3D dans l’art préhistorique: analyse et restitution des images et de leurs supports, exemples croisés des sites de Blanchard (La Garenne) et la Marche; J.-P. Bouyssi, A. Fontaine, E. Robert, D. Vialou, A. Vilhena Vialou, J.-R. Houllier, Y. Egels, Fressignes, campement solutréen sur ordinateur; E. Pruno, M. Nucciotti, P. Drap, Un système d’information 3D pour l’archéologie du bâti: Showback. Le cas de Montréal (Shawbak, Jordanie); E. Desjardin, O. Nocent, C. de Runz, Prise en compte de l’imperfection des connaissances depuis la saisie des données jusqu’à la restitution 3D; J.-Cl. Margueron, J.-O. Gransard-Desmond, From plan to volume: the need for archaeological analysis in 3D modeling; J.J. Delannoy, S. Jaillet, B. Sadier, La réalité virtuelle: un outil pour la connaissance et la médiation scientifique. Application à la grotte Chauvet-Pont d’Arc (Ardèche, France); P. Drap, Archéologie sous-marine: relevé et réalité virtuelle pour l’étude de sites inaccessibles
Research Interests:
Ce guide présente des notions générales sur le travail archéologique tel qu’il se pratique actuellement, tout en le replaçant dans son histoire et au sein des sciences humaines. Les auteurs s’adressent particulièrement à des étudiants,... more
Ce guide présente des notions générales sur le travail archéologique tel qu’il se pratique actuellement, tout en le replaçant dans son histoire et au sein des sciences humaines. Les auteurs s’adressent particulièrement à des étudiants, mais tous ceux qui souhaitent s’initier à l’archéologie apprécieront également ce guide.
Grâce à cet ouvrage, les étudiants de licence peuvent bénéficier d’un manuel adapté à leurs besoins. Certes, les titres étaient loin d’être inexistants. Cependant, soit les synthèses générales étaient en langue anglaise, soit les ouvrages disponibles s’adressaient plutôt à un public d’étudiants plus avancés.
Cette nouvelle édition, augmentée et désormais illustrée, accorde également une place aux renouvellements de la recherche archéologique de ces dernières années. Bénéficiant de l’expérience de quatre enseignants-chercheurs, archéologues et pédagogues reconnus et très complémentaires, ce manuel allie rigueur scientifique et accessibilité.
Grâce à cet ouvrage, les étudiants de licence peuvent bénéficier d’un manuel adapté à leurs besoins. Certes, les titres étaient loin d’être inexistants. Cependant, soit les synthèses générales étaient en langue anglaise, soit les ouvrages disponibles s’adressaient plutôt à un public d’étudiants plus avancés.
Cette nouvelle édition, augmentée et désormais illustrée, accorde également une place aux renouvellements de la recherche archéologique de ces dernières années. Bénéficiant de l’expérience de quatre enseignants-chercheurs, archéologues et pédagogues reconnus et très complémentaires, ce manuel allie rigueur scientifique et accessibilité.
Research Interests:
Research Interests:
Discovered in the 1920s, and located in the Seine valley downstream from Paris, the mine of Flins-sur-Seine/ Aubergenville was identified as a flint mine from recent aerial photographs. The site of Flins-sur-Seine exploited Bartonian... more
Discovered in the 1920s, and located in the Seine valley downstream from Paris, the mine of Flins-sur-Seine/
Aubergenville was identified as a flint mine from recent aerial photographs. The site of Flins-sur-Seine exploited Bartonian
Tertiary flint to manufacture axes. Surface collection and geophysical surveys, underway since 2002, show that
the area with knapping waste covers about 15 hectares and that the extraction zone extends over at least 3 to 5 hectares.
Evidence of first technological stages of axe manufacture, such as bifacial preparation, roughouts and knapped axes/axecores
are present, but neither polished artefacts nor traces of settlement were found.
Aubergenville was identified as a flint mine from recent aerial photographs. The site of Flins-sur-Seine exploited Bartonian
Tertiary flint to manufacture axes. Surface collection and geophysical surveys, underway since 2002, show that
the area with knapping waste covers about 15 hectares and that the extraction zone extends over at least 3 to 5 hectares.
Evidence of first technological stages of axe manufacture, such as bifacial preparation, roughouts and knapped axes/axecores
are present, but neither polished artefacts nor traces of settlement were found.
Research Interests:
Un système d’information regroupant les données sur les occupations archéologiques de la protohistoire et les matériaux disponibles a été construit sur une zone du Bassin parisien couvrant les vallées de l’Aisne et de l’Oise. Ces données... more
Un système d’information regroupant les données sur les occupations archéologiques de la protohistoire et les matériaux disponibles a été construit sur une zone du Bassin parisien couvrant les vallées de l’Aisne et de l’Oise. Ces données portent sur le paléoenvironnement, les matières minérales et siliceuses (roches et argiles) et seront bientôt étendues aux données archéobotaniques et archéozoologiques. L’objectif de ce système est d’analyser et de modéliser la relation entre les occupations archéologiques, leur environnement, les ressources exploitées et la structuration des territoires. Les premiers résultats présentés ici concernent la période néolithique.
Research Interests:
So far only a few intra-site spatial analyses have been carried out for Neolithic settlements in the Paris basin. Case studies were performed mostly by means of distribution mapping and simple frequency calculations by material category,... more
So far only a few intra-site spatial analyses have been carried out for Neolithic settlements in the Paris basin. Case studies were performed mostly by means of distribution mapping and simple frequency calculations by material category, but rarely with statistical multivariate analysis.
Different cases can be recognised among the published studies: models were constructed for one type of feature, for sites with juxtaposition of elementary features, for the reconstruction of activity areas within an extensively excavated single phase occupational layer and recorded by surface unit and finally for the comparison between assemblages of domestic units.
One case study is presented here. The Neauphle-le-Vieux site (Yvelines) near Paris is an Early Neolithic settlement located in the Seine valley. It was assigned to the Post-Linear Pottery culture of the Paris basin, the Villeneuve-Saint-Germain, dated between 5000 and 4700 BC. In this small settlement that yielded a single occupation level and two pits, distribution maps for each material category made it possible to identify three refuse areas at the surface. A factor analysis highlighted differences within refuse areas and pits. Activity areas were then reconstructed and explained based on the functional interpretation of the artefacts.
Different cases can be recognised among the published studies: models were constructed for one type of feature, for sites with juxtaposition of elementary features, for the reconstruction of activity areas within an extensively excavated single phase occupational layer and recorded by surface unit and finally for the comparison between assemblages of domestic units.
One case study is presented here. The Neauphle-le-Vieux site (Yvelines) near Paris is an Early Neolithic settlement located in the Seine valley. It was assigned to the Post-Linear Pottery culture of the Paris basin, the Villeneuve-Saint-Germain, dated between 5000 and 4700 BC. In this small settlement that yielded a single occupation level and two pits, distribution maps for each material category made it possible to identify three refuse areas at the surface. A factor analysis highlighted differences within refuse areas and pits. Activity areas were then reconstructed and explained based on the functional interpretation of the artefacts.
Research Interests:
Quantitative methods of spatial analysis applied at the level of individual sites are still only rarely used to study the Neolithic of the Paris Basin. Nevertheless, relevant data are available to enable us to carry out... more
Quantitative methods of spatial analysis applied at the level of individual sites are still only rarely used to study the Neolithic of the Paris Basin. Nevertheless, relevant data are available to enable us to carry out palaeo-ethnographic case studies. A critical review is offered of the various analytical approaches and models that have already been used: modelling at the scale of individual structures, juxtaposition of structures, reconstruction of activity areas and global modelling. Finally, a new case study is offered, using published information about the site of Poses “Sur la Mare”(Eure). This analysis highlights the chronological and spatial variables that are involved.
Research Interests:
Neolithic tool-makers of the Paris basic had access to a great diversity of lithic material resources, among them--secondary or tertiary flint, sandstone and orthoquartzite. Tertiary flint and secondary flint were most commonly used for... more
Neolithic tool-makers of the Paris basic had access to a great diversity of lithic material resources, among them--secondary or tertiary flint, sandstone and orthoquartzite. Tertiary flint and secondary flint were most commonly used for domestic production. These materials can be found mainly in the Mesozoic Senonian limestone (Coniacian and Campanian), and in the Tertiary Saint Ouen (Bartonian) silicified limestone. Other materials are exogenous, such as Jurassic flint originating from the flint mines of Caen-Falaise plain of Normandy (the fringes of the Armorican Massif), used for the production of axes. The presence of axes manufactured from non-local igneous and metamorphic rocks suggests that some axes were brought to this region from the Armorican massif and the Alps. Others may have come from Vosges, the Central Massif or the Ardennes. This evidence consequently points to the Seine valley's role as an important geographical centre of both distribution and exchange of Armorican and Alpine axes. Evidence points to a sharp difference in use of lithic resources between the Chasséen septentrional and Michelsberg.
Research Interests:
Research Interests:
Research Interests:
Research Interests:
A spatial analysis of pottery dumps is proposed on a layer of the Neolithic site of Chalain "station 3" (Jura, France). The proposed method analyzes, through diagonalization, a table of presence/absence of square meters per vase, then,... more
A spatial analysis of pottery dumps is proposed on a layer of the Neolithic site of Chalain "station 3" (Jura, France). The proposed method analyzes, through diagonalization, a table of presence/absence of square meters per vase, then, through data analysis techniques, a co-occurrence matrix of the number of re-assemblages of pottery sherds within the square meters. The results show that dump areas are well correlated to the ancient buildings.
Research Interests:
Le rôle des reconstitutions expérimentales en archéologie et la manière dont les archéologues peuvent les utiliser recouvrent des différences de conception qui ne sont pas sans entretenir l’am-biguïté de la démarche. C’est une des raisons... more
Le rôle des reconstitutions expérimentales en archéologie et la manière dont les archéologues peuvent les utiliser recouvrent des différences de conception qui ne sont pas sans entretenir l’am-biguïté de la démarche. C’est une des raisons pour lesquelles l’archéologie expérimentale n’est pas acceptée comme pratique et est parfois décriée comme non scientifique, voire ludique et sans intérêt. Si l’on en vient de plus à pratiquer des reconstitutions en public, voire à le faire participer, les critiques fusent. La démonstration pratique et la reconstitution de techniques jouent néanmoins un rôle pédagogique important dans les dispositifs de médiation auprès du public, mais leurs objectifs doivent être bien fixés à l’avance afin d’éviter la confusion des genres, à la fois pour l’archéologue, mais aussi pour le public.
