Skip to main content
  • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    17, rue de la Sorbonne
    75 005 Paris
Download (.pdf)
The Life of Michel Maleinos, founder of the lavra on Mount Kyminas during the reign of Roman I, has been seen as mirroring the privileged relationship between two 10th century great aristocratic families of Central Anatolia, the Phocas... more
The Life of Michel Maleinos, founder of the lavra on Mount Kyminas during the reign of
Roman I, has been seen as mirroring the privileged relationship between two 10th century great aristocratic families of Central Anatolia, the Phocas and the Maleinoi. Stressing the Maleinoi’s links with the Lecapenes, the study proposes another reading of the Life shedding light on the complexity and versatility of aristocratic alliances.
Download (.pdf)
Séminaire de recherche en histoire byzantine, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2016-2017
Download (.pdf)
Paru en octobre 2016 : Le saint, le moine et le paysan. Mélanges d'histoire byzantine offerts à Michel Kaplan, éd. O. Delouis, S. Métivier et P. Pagès, Paris 2016 (Byzantina Sorbonensia 29).
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Although he has drawn famous portraits of Byzantine aristocrats in a number of studies, Paul Lemerle did not explicitly address the relation with the provincial territories as an important factor in creating a Byzantine aristocratic... more
Although he has drawn famous portraits of Byzantine aristocrats in a number of studies, Paul
Lemerle did not explicitly address the relation with the provincial territories as an important factor
in creating a Byzantine aristocratic identity. The issue was first explicitly raised by Hélène Ahrweiler,
who pointed to the progressive detachment of Byzantine aristocrats from their provincial bases during
the eleventh century and to their subsequent “Constantinopolisation.” In later years, scholars, such as
Jean-Claude Cheynet, Alexander Kazhdan and John Haldon, have further scrutinized the importance
of provincial bonds as a source of social power and political influence.
The authors of this paper provide a fresh look at long-debated questions by reconsidering Byzantine
aristocratic attitude toward the eastern regions of the empire on the eve of the Turkish invasions.
Evidence related to the physical presence of prominent individuals and families in the eastern provinces
has been collected in an updated prosopographic table, which takes into account both the ownership of
properties and the performance of public functions in Asia Minor. The interpretation of the available
sources sheds new light on a complex network of relations connecting the elites in the capital and
a stratified provincial society. The symbolic power of provincial family memory is also examined
through the prism of hagiographic literature. The Lives of Dositheos the Young and of Niketas
Patrikios showcase the alleged provincial connections of two important lineages, the Genesioi and the
Monomachoi, and point to their implications for family prestige and social legitimacy.
Download (.pdf)
Publication d'un trésor de 36 solidi, des confins de la Cappadoce.
Redatation du premier siège de Césarée de Cappadoce par les Arabes.
Download (.pdf)
Etude des sceaux des évêques de l’Anatolie turque (12e-13e siècles), en particulier du sceau de Christophoros d'Ancyre.
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
Download (.pdf)
9_Metivier_Hippodrome.pdf
utf-811_Metivier_Maurozomai.pdf
Le présent volume est dédié à la mémoire de Gilbert Dagron. Il est en grande partie issu du colloque, homonyme du volume, qui s'est tenu à Paris en mars 2017 et dont les communications ont fait écho aux thèmes de l'œuvre de Gilbert Dagron... more
Le présent volume est dédié à la mémoire de Gilbert Dagron. Il est en grande partie issu du colloque, homonyme du volume, qui s'est tenu à Paris en mars 2017 et dont les communications ont fait écho aux thèmes de l'œuvre de Gilbert Dagron selon le fil rouge de la capitale byzantine qui y tient une place centrale. Ses amis et admirateurs en ont parcouru après lui les rues et les places, les bureaux du Palais ou de ses tribunaux, les églises et les monastères, explorant à la suite les idées comme les réalités de Byzance et son rayonnement par-delà les mers.
Download (.pdf)
le colloque « À la suite de Paul lemerle : l’humanisme byzantin et les études sur le xie siècle quarante ans après », qui a eu lieu à Paris du 23 au 26 octobre 2013 et dont le volume que voici est issu, a été organisé avec l’aide du... more
le colloque « À la suite de Paul lemerle : l’humanisme byzantin et les études sur le xie siècle quarante ans après », qui a eu lieu à Paris du 23 au 26 octobre 2013 et dont le volume que voici est issu, a été organisé avec l’aide du Collège de France, de l’Institut universitaire de France, de l’UMR Orient et Méditerranée et de l’université Paris-Sorbonne.
l’idée de réunir un colloque, ou plutôt deux colloques parallèles autour de deux œuvres majeures de Paul lemerle, Le premier humanisme byzantin, et les Cinq études sur le XIe siècle byzantin, est venue pour nous deux de constatations communes. Il s’agissait de rendre hommage à celui qui, par son enseignement, par ses travaux, par ceux aussi de ses élèves, par les institutions qui lui doivent leur naissance, a façonné les études byzantines en France telles que nous les connaissons. Il s’agissait aussi, pour tous deux, de l’expérience d’un enseignement, historique ou philologique, qui s’était appuyé pendant plusieurs décennies sur ces œuvres. Étaient-elles encore actuelles ? Quels correctifs leur apporter ? Comment, au cours des quarante ans et plus qui s’étaient écoulés, les questions évoquées dans ces deux ouvrages fondamentaux avaient-elles évolué ? Il n’a pas été difficile de trouver, à l’étranger ou en France, des collègues qui, familiers eux aussi avec l’œuvre si influente de Paul lemerle, ont accepté de nous rejoindre à Paris dans les locaux du Collège de France, et d’apporter leur contribution à cet hommage et à cette recherche.
Download (.pdf)
Pour leur savoir et leur enseignement, nous louons toujours les maîtres ; mais qui dira ce que les maîtres doivent à leurs disciples ? Dois-je avouer que je suis fière parce que mon premier élève en Sorbonne (c’était en 1967) fut... more
Pour leur savoir et leur enseignement, nous louons toujours les maîtres ; mais qui dira ce que les maîtres doivent à leurs disciples ? Dois-je avouer que je suis fière parce que mon premier élève en Sorbonne (c’était en 1967) fut Jean-Claude Cheynet ? À propos des mouvements de sédition fomentés par des étrangers, je lui avais alors demandé de traduire et de commenter le terme « ethnikos » mentionné dans le Stratégikon de Kékaumenos. Qui aurait pu prévoir, quelques années plus tard, quand Jean-Claude Cheynet commençait sa thèse d’État sur « Milieux et foyers de perturbations dans l’Empire byzantin (963-1210) », qu’il deviendrait le spécialiste incontesté de l’histoire mouvementée de la société byzantine, ainsi que le meilleur connaisseur de l’administration complexe mais efficace de l’Empire de Byzance ? Il y a réussi en se penchant sur la source quasi unique qui permet de connaître et d’éclairer cette question : les sceaux byzantins. Jean-Claude Cheynet, qui a succédé au maître incomparable de cette discipline, Nicolas Oikonomidès, reste aujourd’hui l’un des très rares défricheurs des secrets de la sigillographie byzantine. Mais pourquoi parler seulement de l’apport de Jean-Claude Cheynet à la connaissance de la société byzantine et de son évolution, quand l’étendue de ses travaux (près de deux cents titres de livres et d’articles) montre l’éventail impressionnant de ses intérêts ? Ceux-ci concernent tous les aspects de la vie de Byzance et cela pendant toute la durée de cet empire millénaire.
Jean-Claude Cheynet fait ainsi partie d’une espèce rare, celle des « byzantinistes complets ». Il connaît Byzance comme l’on connaît une personne aimée que l’on a fréquentée longtemps sans jamais être déçu. Il sait les rouages de l’administration, les méthodes de la diplomatie, les attitudes des dirigeants comme celles des simples citoyens du menu peuple ; il déchiffre les enjeux et les dangers de la politique étrangère, les relations avec l’Église et avec son clergé supérieur ; bref, il connaît Byzance de l’intérieur comme s’il y avait vécu. L’Empire byzantin n’a pas de secrets pour cet érudit passionné et passionnant. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’il ait su transmettre cette passion aux nombreux élèves qu’il a eus pendant sa longue et fructueuse carrière de professeur à la Sorbonne. Il est aussi symptomatique que Jean-Claude Cheynet n’ait pas hésité à consacrer du temps et des efforts continus au service de la byzantinologie. Il assura la direction de laboratoires scientifiques dépendant du CNRS ; il supervisa des éditions de documents, des études relatives aux sources historiques et fut responsable de revue ; enfin, il dirigea les thèses de jeunes byzantinistes qui continuent aujourd’hui son œuvre. En un mot, c’est un collègue estimé, un maître aimé et un savant accompli. La place de Jean-Claude Cheynet dans la hiérarchie du petit monde des byzantinistes (Roberto S. Lopez nous estimait un millier dans le monde) se trouve au sommet et y restera longtemps.

Hélène Ahrweiler
Download (.pdf)
Catherine Jolivet-Lévy a été l’étudiante d’Anatole Frolow qui fut mon prédécesseur à la chaire d’art byzantin de l’université Paris 1. À la mort de ce dernier, je fus appelé à le remplacer en compagnie de Pauline Donceel-Voûte qui fut,... more
Catherine Jolivet-Lévy a été l’étudiante d’Anatole Frolow qui fut mon prédécesseur à la chaire d’art byzantin de l’université Paris 1. À la mort de ce dernier, je fus appelé à le remplacer en compagnie de Pauline Donceel-Voûte qui fut, peu après, choisie comme directrice de l’Institut néerlandais d’Istanbul et démissionna de son poste. Catherine me parut toute désignée pour la remplacer, d’autant que nos champs d’activité, l’archéologie de l’Antiquité tardive de mon côté, l’histoire de l’art de Byzance du sien, se complétaient parfaitement. Ainsi commença une collaboration pédagogique et scientifique qui fut efficace et harmonieuse car elle était fondée sur le recours aux documents, leur insertion dans leur contexte historique, culturel et souvent liturgique, ainsi que sur une méfiance commune des a priori stylistiques. Sa nomination, après son habilitation à diriger des recherches en 1996, comme professeur à Paris 1 puis comme directrice d’études à l’École Pratique des Hautes Études (Ve section) lui permit d’assurer pleinement un rôle éminent dans la formation à la recherche de jeunes chercheurs.
Research Interests:
Download (.pdf)